Agir avec rigueur, écouter avec sincérité, construire l’avenir de Ploemeur ensemble.

Une candidature née de l’écoute et de l’ancrage local

Ces derniers mois, de nombreux habitants de Ploemeur sont venus à ma rencontre pour m’encourager à m’investir au service de la commune. Ces échanges, nourris par les préoccupations et les attentes exprimées sur le terrain, ont été déterminants dans la décision de m’engager pleinement dans la campagne municipale.

Responsable politique engagée au service de l’intérêt général, j’ai choisi de conduire une liste aux élections municipales de mars 2026, entourée d’une équipe engagée, indépendante et déterminée à faire Le Meilleur pour Ploemeur.

Parcours et compétences

Un parcours professionnel exigeant, fondé sur la rigueur, l’analyse et le travail collectif, au service de l’intérêt général et de l’action publique.

Engagement citoyen

Un engagement constant aux côtés des habitants pour renforcer le lien social, la participation citoyenne et la solidarité sur le territoire.

Vision pour l'avenir

La conviction qu’une commune se construit avec ses habitants, dans le dialogue, la responsabilité et une action publique claire, utile et durable.

Un parcours professionnel
structuré par la rigueur et le collectif

Ingénieure de recherche et diplômée en expertise comptable, j’ai construit mon parcours autour de l’analyse, de la rigueur et du travail collectif. Ces compétences sont pour moi essentielles pour agir efficacement, avec sens pratique et au service de l’intérêt général.

Depuis plus de trente ans, j’évolue dans l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, principalement à l’Université de Bretagne Sud, où j’ai exercé mes responsabilités avec exigence et esprit d’équipe.

Députée de la circonscription de Lorient pendant deux années et auditrice de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, j’ai toujours eu à cœur de servir l’ensemble des citoyens avec sérieux, responsabilité et engagement.

Depuis 2023 • Auditrice - Institut des hautes études de défense nationale

Auditrice de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN), j’ai suivi la majeure « Enjeux et stratégies maritimes », consacrée aux questions de souveraineté, de sécurité et de géopolitique maritime. 

Dans ce cadre, j’ai conduit un travail de réflexion stratégique sur le thème : « Quelle stratégie navale et maritime la France doit-elle promouvoir pour l’Union européenne ? », abordant les enjeux de défense, de coopération européenne, de protection des espaces maritimes et de rayonnement international. Cette formation de haut niveau m’a permis de renforcer une culture stratégique transversale, à l’interface des politiques publiques, des enjeux européens et des réalités territoriales, avec une attention particulière portée aux espaces maritimes.

Officier de la réserve citoyenne de la Marine nationale, je m’engage depuis plusieurs années à promouvoir les valeurs, les missions et l’excellence de cette institution essentielle à la souveraineté et à la sécurité de notre pays. 

Mon engagement s’inscrit dans le cadre du programme Cap sur la mer, à travers lequel j’interviens comme conférencière auprès des lycéens. Ces actions visent à sensibiliser la jeunesse aux enjeux maritimes, à mieux faire comprendre le rôle stratégique de la Marine nationale et à renforcer le lien Armées–Nation, en particulier dans les territoires littoraux. Cet engagement citoyen traduit une volonté constante de transmission, de pédagogie et de service de l’intérêt général, au service de la culture maritime et de la cohésion nationale.

Commissaire de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale au moment de l’examen et du vote de la loi de programmation militaire d’un montant historique. Plein engagement pour le renfort et la préservation de notre souveraineté militaire, avec le souci de préserver notre industrie de défense sur les territoires. 

Nommée Présidente du groupe d’études « Industrie de la défense » à un moment crucial, alors que la France fait face aux défis de l’économie de guerre liés au conflit en Ukraine 

Membre de la commission des affaires européennes liées aux affaires de défense, de la pêche, de l’agriculture 

Membre de la Team maritime dont l’objectif est de promouvoir une véritable politique de la mer pour la France, en interaction constante avec les acteurs maritimes publics comme privés 

Rapporteure de 3 missions d’informations :

  • Les fonds marins, rapport réalisé en amont de la loi de programmation militaire 2023
  • Bilan des accords de libre-échange de l’Union européenne 2023
  • L’avenir de l’industrie européenne de défense (non achevée suite à la dissolution)

Directrice de la Recherche, de l’Innovation et du Doctorat à l’Université Bretagne Sud, j’ai exercé des responsabilités au cœur des enjeux stratégiques nationaux et européens, déclinés à l’échelle du territoire. J

’ai piloté une direction composée d’une vingtaine de collaborateurs, majoritairement des ingénieurs, mobilisés au service de la structuration de la recherche, de l’innovation et de l’attractivité scientifique. 

Convaincue que l’innovation est un levier essentiel du développement économique et territorial, j’ai contribué au déploiement de la stratégie de l’université autour d’écosystèmes d’innovation structurants.

Dans ce cadre, j’ai assuré le pilotage du projet HRS4R – Human Resources Strategy for Researchers, visant à aligner la politique de ressources humaines de l’établissement sur les standards européens afin de renforcer l’attractivité internationale et la qualité de l’accueil des chercheurs. 

Ce travail de fond, mené en lien étroit avec les équipes, les instances et les partenaires européens, a abouti en 2020 à l’obtention du label “HR Excellence in Research” décerné par l’Union européenne.

Dans le cadre de mes responsabilités à l’Institut de Recherche Dupuy de Lôme (IRDL), j’ai exercé les fonctions d’administratrice au sein d’une structure de recherche scientifique reconnue au niveau national et européen pour ses travaux en ingénierie des matériaux et systèmes mécaniques, en particulier dans les domaines liés à l’environnement marin, aux transports, à l’énergie, à l’automobile ou encore à l’aéronautique. 

L’IRDL est une Unité Mixte de Recherche (UMR) du CNRS, associant plusieurs établissements, dont l’Université Bretagne Sud, et fédérant des équipes de chercheurs, d’ingénieurs et de doctorants autour de défis scientifiques et technologiques majeurs

Dans ce rôle, j’ai accompagné une étape stratégique de structuration scientifique et institutionnelle : le passage d’un laboratoire sous label “équipe d’accueil” à une Unité Mixte de Recherche (UMR), positionnant l’IRDL comme un laboratoire référent en science des matériaux et mécanique pour les secteurs industriels et maritimes. 

Cette évolution a renforcé la capacité du laboratoire à conduire des projets de recherche ambitieux, à attirer des financements compétitifs, à structurer des partenariats avec des acteurs industriels et à développer des collaborations académiques internationales. Ce travail collectif a conduit à l’obtention officielle du label UMR CNRS pour l’IRDL, attestant de la qualité scientifique, de la cohérence des projets de recherche et de la reconnaissance institutionnelle du laboratoire.

ComposiTIC est une plateforme technologique (PFT) spécialisée dans la mise en œuvre de matériaux composites innovants, en particulier via des procédés automatisés et robotisés, tels que le placement robotisé de fibres ou encore l’impression 3D avancée. Implantée à Ploemeur, cette plateforme répond à trois missions complémentaires : recherche et développement, transfert de compétences vers les entreprises, et formation. Elle se positionne comme un acteur central au sein de la filière composites et polymères, en accompagnant les PME et les industriels dans leur modernisation technologique et leur montée en compétences. 

ComposiTIC aide des entreprises de secteurs variés, aéronautique, nautisme, automobile, énergies renouvelables, environnemenT, à évoluer vers des technologies automatisées, plus performantes, plus durables et plus respectueuses des conditions de travail. Elle intervient notamment dans la conception numérique, la simulation produit et process, le développement de matériaux thermoplastiques et composites, ainsi que dans l’évaluation environnementale des matériaux et procédés développés. 

Ce projet n’est pas seulement un équipement : c’est un outil de transformation économique et technologique pour le territoire. En facilitant le transfert de technologie et de savoir-faire entre la recherche publique et les PME locales, ComposiTIC contribue à renforcer la compétitivité des filières industrielles et à stimuler l’innovation collaborative. 

Le travail accompli a été couronné par l’obtention du label “Plateforme Technologique” (PFT), un signe de reconnaissance institutionnelle qui valorise l’excellence de la structure et sa capacité à structurer des actions de R&D, de transfert technologique et de formation en interface avec les besoins réels des entreprises. Ce label PFT atteste de la qualité des moyens, des compétences mobilisées et de la cohérence du projet stratégique porté par ComposiTIC. 

2000 – 2012 : Directrice de cabinet à la présidence

En 2000, le premier Président élu de l’Université Bretagne Sud m’a confié la direction de son Cabinet, service alors nouvellement créé. J’ai conçu, structuré et développé ce service stratégique sur une durée de douze années (2000–2012), au cœur du pilotage de l’établissement.

Membre de l’équipe présidentielle, j’ai coordonné et suivi de nombreux dossiers à forts enjeux stratégiques et politiques : projets d’établissement, contrats de plan État-Région, et mise en place de partenariats structurants avec les collectivités territoriales. Ces dossiers engageaient directement la responsabilité et la parole du Président, dans un contexte de développement rapide de l’université et de structuration de l’enseignement supérieur en Bretagne.

 

J’ai également assuré un rôle central d’interface institutionnelle, en lien permanent avec le ministère de tutelle, le rectorat, la préfecture, les parlementaires et les collectivités territoriales. Cette fonction exigeait à la fois une grande capacité d’analyse, de coordination, de diplomatie et une parfaite maîtrise des équilibres institutionnels et politiques.

1996 – 2000 : Directrice du service Administratif et Financier de la Recherche

À la création de l’Université de Bretagne en 2001, j’ai été nommée Chargée de mission au sein de cette nouvelle structure régionale, qui rassemblait les quatre universités bretonnes, la Conférence des grandes écoles et l’IUFM. Cette instance avait pour ambition de renforcer la cohérence, la visibilité et l’attractivité de l’enseignement supérieur et de la recherche à l’échelle régionale.

J’ai coordonné la mise en œuvre de la politique de cette structure dans plusieurs domaines clés : recherche, campus numérique, formation continue et communication. Ces chantiers représentaient un enjeu majeur pour la Bretagne, tant en matière de développement territorial que de rayonnement académique et scientifique.

 

Ce travail collectif et structurant a contribué à préfigurer la création, en 2007, du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) “Université Européenne de Bretagne”, issu de la première vague de pôles labellisés par le gouvernement. Ce PRES, centré sur la recherche, la valorisation et le doctorat, a marqué une étape décisive dans la structuration de l’enseignement supérieur et de la recherche en Bretagne.

Mes engagements bénévoles

Hatoup

Présidente-fondatrice de l’association HATOUP, je me suis engagée dans la création d’un espace citoyen indépendant, profondément ancré dans la démocratie participative. 

HATOUP est née d’une conviction simple et forte : face aux défis actuels, les citoyennes et les citoyens doivent pouvoir penser, débattre et agir ensemble, sans filtre ni renoncement. 

J’ai choisi pour HATOUP une devise qui m’est chère, empruntée à l’île de Groix : « Toutes voiles dehors ». Un nom qui claque comme un pavillon dans le vent. Un clin d’œil à mes racines maritimes, mais surtout une image puissante de l’engagement, de l’élan collectif et du refus de rester à quai. 

HATOUP est un espace libre, ouvert aux idées, aux échanges et à l’action concrète. Face aux enjeux sociaux, économiques, environnementaux et démocratiques de notre époque, HATOUP se veut un véritable laboratoire citoyen

À travers des cafés citoyens, des conférences, des temps d’échange et des initiatives locales, l’association redonne toute sa place à la parole citoyenne. 

Elle permet à chacune et chacun de partager ses réflexions, de confronter les points de vue et de formuler des propositions pour construire ensemble l’avenir de notre territoire. 

Indépendante et ouverte à toutes celles et ceux qui souhaitent s’engager, HATOUP tisse des liens entre citoyennes et citoyens, acteurs associatifs, experts, élus et forces vives du territoire. 

Plus qu’un cadre d’échange, HATOUP est un appel à l’engagement collectif, pour répondre lucidement et courageusement aux défis de demain.

Présidente-fondatrice de l’association EnJeux, je me suis engagée avec conviction dans une aventure profondément humaine et collective. 

Un engagement fondé sur une certitude : notre jeunesse mérite mieux que l’exclusion ou la résignation. Elle mérite qu’on croie en elle, en sa capacité de rebond, à condition de lui tendre la main avec exigence et bienveillance. 

EnJeux utilise le sport comme levier pour remobiliser des jeunes de 16 à 25 ans en grande difficulté. Son action répond concrètement aux besoins du territoire autour de trois priorités fortes :

  • Favoriser la mixité, en accueillant davantage de jeunes filles dans ses parcours 
  • Ouvrir l’accès à la culture et à la citoyenneté, comme leviers d’émancipation 
  • Maintenir un accompagnement de proximité, exigeant, personnalisé et bienveillant. 

 

La force d’EnJeux repose sur une équipe de bénévoles et de professionnels engagés, présents au quotidien aux côtés des jeunes. Issus d’horizons variés, ils apportent une richesse d’expériences qui renforce la qualité de l’accompagnement. 

Les résultats sont là, près de 80 % des jeunes retrouvent un chemin vers la formation, l’emploi ou un projet de vie. Mais au-delà des chiffres, ce sont leurs regards transformés, leur confiance retrouvée et leurs projets ravivés qui témoignent le mieux de l’impact de cette action. 

Ancrée au Pays de Lorient, EnJeux assume une démarche d’expérimentation et de coopération, en tissant des ponts entre institutions, monde associatif, partenaires économiques et acteurs culturels. 

L’association est devenue un véritable laboratoire d’innovation sociale, où sport, culture et citoyenneté se conjuguent pour construire un avenir plus juste. 

Par exigence déontologique, j’ai quitté la présidence d’EnJeux au moment de la déclaration de ma candidature, l’association percevant des fonds publics. Je reste néanmoins pleinement engagée bénévolement, fidèle aux valeurs qui ont guidé sa création.

Mon engagement associatif a toujours été une évidence. En 2018, je rejoins le Conseil de Développement du Pays de Lorient (CDPL), instance de démocratie participative rassemblant citoyens, acteurs économiques, sociaux et associatifs, chargée d’éclairer et d’enrichir l’action publique locale.

Très rapidement, je m’investis au sein du conseil d’administration, puis du bureau. En 2020, je suis élue présidente du CDPL. Cette responsabilité m’a permis d’exercer une autre manière de faire de la politique : par la concertation, la co-construction et l’écoute des forces vives du territoire.

Parmi les réalisations marquantes de mon mandat figure l’organisation de « Cap sur le vivant au Pays de Lorient », un événement consacré aux enjeux océaniques, croisant expertise scientifique, débat citoyen et décision publique. À cette occasion, j’ai signé l’Appel pour l’« Océan, bien commun de l’humanité », lancé par Catherine Chabaud, députée européenne. Je l’ai fait en responsabilité, convaincue que l’action publique suppose parfois des engagements clairs et assumés, même lorsqu’ils ne font pas consensus.

Autre avancée structurante : la création du premier groupe de travail “jeunes” au sein du CDPL. Leur arrivée a renouvelé les débats et permis de travailler sur des sujets concrets comme le logement ou les transports, apportant une parole jusque-là insuffisamment entendue.

Durant ma présidence, j’ai œuvré à renforcer la représentativité de l’instance (parité femmes-hommes), à accroître sa visibilité et à affirmer son rôle dans le débat public. Le CDPL a également contribué au projet de territoire du Pays de Lorient et co-organisé les Assises citoyennes de la mer et du littoral avec le réseau des conseils de développement bretons.

Ces Assises ont été distinguées par les Trophées de la participation et de la concertation, remis à l’Assemblée nationale le 7 décembre 2021, reconnaissance nationale de la qualité du travail collectif mené.

Après plus de trois années d’investissement, je quitte le CDPL avec la satisfaction d’avoir contribué à en faire un véritable laboratoire d’idées et un outil utile à l’action démocratique du territoire.

Pendant la crise du Covid, j’ai créé et animé le blog Lorient Entraide pour répondre aux urgences locales : accès aux masques, lutte contre l’isolement, soutien aux commerçants via le click and collect et organisation de temps d’échanges en visioconférence.

Ouvrages

Les mutations de l’enseignement supérieur et de la recherche en Bretagne

J’ai participé à un programme de recherche financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) consacré à l’histoire du développement et de la structuration de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation en Bretagne depuis 1945.

Ce travail a donné lieu à la publication, en septembre 2016, de l’ouvrage collectif Les mutations de l’enseignement supérieur et de la recherche en Bretagne (1945–2015), sous la direction de André Lespagnol. J’y ai rédigé le chapitre 8, intitulé « La création de l’Université de Bretagne Sud en trois actes » (p. 155–172), consacré à la genèse institutionnelle et politique de l’UBS.

Engagée, une citoyenne à l’Assemblée est un témoignage personnel et politique dans lequel je raconte mon parcours singulier au cœur de la vie publique. 

Venue de la société civile, sans passé politique institutionnel, j’ai été élue députée en 2022 dans le Morbihan, portée par mon attachement au territoire, au service public et à des convictions fermes. 

Loin des clichés et des récits convenus, ce livre ouvre les coulisses de l’Assemblée nationale : la rudesse des débats, les attaques, les doutes, mais aussi les victoires et les moments de partage humain. 

Il interroge avec lucidité les ressorts de l’engagement : Comment décide-t-on de s’engager ? Quelles convictions résistent à l’épreuve du pouvoir ? Que reste-t-il quand tout s’arrête ? 

Placé sous le signe de l’authenticité, ce témoignage est aussi un appel à l’engagement citoyen, en particulier des femmes, pour une politique courageuse et républicaine, une politique de responsabilité sans excès, d’humanisme sans posture et de fermeté sans radicalité

Publié en juillet 2025 aux éditions Groix Diffusion, l’ouvrage prolonge mon travail de mémoire et de réflexion sur l’action publique, enraciné dans la connaissance des dynamiques sociales et territoriales.

Un attachement personnel et durable à Ploemeur

Née à Abidjan de parents groisillons, je me suis installée à Ploemeur en 1992. C’est dans cette commune que j’ai fondé ma famille, vu naître et grandir mes deux enfants, et ainsi construit mon ancrage personnel entre terre et mer. 

Aujourd’hui, je souhaite mettre cette trajectoire personnelle et professionnelle au service de ma commune d’adoption, avec la conviction qu’une gestion municipale apaisée, lisible et porteuse de sens est possible.